lundi 12 décembre 2011

Introduction

   Le Réalisme apparaît en peinture autour de 1830, il délaisse l'idéalisme romantique, tant dans ses genres que dans ses thèmes, en s'opposant notamment à la subjectivité ou à la peinture d'histoire, pour s'intéresser aux scènes et aux mœurs de la vie quotidienne, avec un souci de vérité. En tant que mouvement, il ne se constitue véritablement qu'entre 1850 et 1870.
   Le Réalisme décrète que tout événement, objet, être, chose ou action est digne d'être un sujet pictural, et qu'il doit être rendu de manière véridique. Appliqué à une œuvre d'art, le terme réaliste peut avoir une connotation péjorative, mais peu à peu, il s'est imposé comme un style véritable et une esthétique à part entière. Souvent employé pour évoquer des scènes de la vie des gens simples, qu'ils soient de la campagne ou citadins, le terme recouvre également une critique des conditions sociales.
   Parmi les principaux artistes français représentatifs du réalisme, on peut citer : Gustave Courbet, Honoré Daumier et Jean-François Millet, ...
   Dans ce travail je vous présente un des tableau de Gustave Courbet intitulé " la belle Irlandaise"

Présentation




 "La belle irlandaise" est un portrait de « Joanna Heffernan » Dans lequel JO a  le regard tourné vers un miroir qu'elle tient de la main gauche, tandis qu'elle passe sa main droite dans sa chevelure, comme pour mieux la voir. Cet acte insolite, en plus de sa situation de méditation  rendent le tableau assez attirant.

ANNEXE

Dans cette annexe je vous propose une vidéo des réalisations de Gustave Courbet

 




dimanche 27 novembre 2011

La Madone du Magnificat


Introduction

 En voulant choisir un tableau qui date de la renaissance, je me suis trouvé face à des centaines de chef-d’ œuvres  qui illustrent cette période très riche s’étalant sur une durée d’environ deux siècles.
Franchement je me suis perdu face à cette richesse artistique, avant d’être attiré par Florence, la ville phare de la renaissance, la ville riche qui abrite les mécénats et les grandes familles, comme elle est le siège des plus célèbres peintres à l’époque tel que Botticelli.
Alessandre di Mariano di Vanni Filipepi, dit Sandro Botticelli, est l’un des peintres les plus important de la renaissance et l’auteur de plusieurs chef-d ’œuvres comme « La madone du Magnificat » , le tableau que je vous ai choisi .

Présentation du tableau



                           


Raisons du choix 

En filant les tableaux de Botticelli mon regard s’est dirigé vers le tableau intitulé    la madone du magnificat .un tableau que j’ai trouvé différent des autres, d’une part  par sa forme ronde inhabituelle pour moi ,et d’autre part  par la beauté et la vivacité des couleurs utilisées qui excitent la curiosité de toute âme assoiffée d’art .

Description du tableau

« La madone du magnificat » est un tableau en tendo, c’est-à-dire ,un tableau rond, peint par Sandro Botticelli en1481 pour la famille Médicis ,et conservé à la Galerie des offices de Florence.

Le tableau représente la Vièrge et l’enfant entourés de cinq anges. L’enfant Jésus guide la main de sa mère tenant la plume pour écrire les derniers mots du magnificat ,de leurs autres mains, Marie et Jésus tiennent une grenade symbole de la passion ,les anges les entourent.

commentaire du tableau

« La madone du magnificat » est un tableau où Botticelli a employé une technique appelée « la tempera sur bois » , une technique basée sur un liant à émulsion, qu’elle soit grasse ou maigre .
  •  Concernant les couleurs utilisées dans ce tableau, elles sont des couleurs attirantes qui permettent au peintre de bien jouer sur le contraste selon la source de la lumière ,ainsi que la représentation fidèle des drapés et de la chevelure des personnages.
  • Le paysage avec le fleuve qui le serpente derrière la Vièrge et les anges, reflète une parfaite maitrise de la perspective de la part du peintre.
  • Le regard des personnages rend le tableau vif, animé, et très expressif.




vendredi 18 novembre 2011

Duchesse affreuse ou la vieille femme grotesque....le portrait étonnant




ArtisteQuentin Metsys
AnnéeAutour de 1513
TypeHuile sur panneau
TechniquePeinture
Dimensions (H × L)62,4 cm × 45,5 cm
LocalisationNational GalleryLondres,Royaume-Uni

On a toujours pensé que Quentin Metsys, peintre flamand du XVI° siècle s’était inspiré d’une peinture de Léonard de Vinci pour son portrait que l’on nomme La Vieille Femme grotesque.

Quentin Metsys (né en 1466 à Louvain, mort en 1530, peut-être le 13 juillet) est un peintre flamand, fondateur de l’école d’Anvers. Son prénom et son nom sont orthographiés de plusieurs manières : Quinten ou Kwinten, Massys, Matsys ou encore Matsijs. Quentin Metsys peut être considéré comme le dernier grand peintre de l’école primitive flamande. De nombreux spécialistes pensent que la personne qui est représentée sur cette peinture n’a jamais existé ; pour d’autres il pourrait s’agit du portrait de Margarete Maultasch, comtesse du Tirol. Cette femme a par ailleurs inspiré Lewis Carroll pour le personnage de la reine dans Alice au pays des merveilles.
Pourtant deux médecins anglais qui ont étudié avec une grande attention ce portrait émettent l’hypothèse que la vieille femme représentée aurait une maladie de Paget et c’est de manière précise qu’il l’a peinte.
Le portrait La Vielle Femme grotesque est exposé jusqu’au 18 janvier à la Tate Gallery de Londres. Cette hypothèse figure dans le catalogue de l’exposition.
La maladie de Paget est une dystrophie osseuse déformante. Elle se caractérise par un remaniement osseux excessif et anarchique aboutissant à une désorganisation de la structure osseuse et de la morphologie des os. Un des signes cliniques particulier à cette maladie est l’élargissement du crâne. Le fameux signe du chapeau : le malade est obligé de changer régulièrement de taille de chapeau et de prendre des couvre-chefs de plus en plus grands au fur et à mesure de l’évolution de la maladie.

Safi la perle du littoral marocain

visite du musée national de la céramique et la cathédrale portugaise

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